Préhistoire de timbres
La collection d’un préhistorien, Pierre Cadenat (1902-1998)
Exposition présentée du 6 novembre 2008 au 14 juin 2009
Présentation de l'exposition
Préhistorien célèbre, Pierre Cadenat (1902-1998), était également un philatéliste averti. L’exposition « Préhistoire de timbres. La collection d’un préhistorien, Pierre Cadenat (1902-1998) », qui se tiendra du 6 novembre 2008 au 14 juin 2009 au Musée de Paléontologie Humaine de Terra Amata (Nice) a pour objectif de faire découvrir au grand public la superbe collection de timbres que ce spécialiste de la Préhistoire d’Afrique du Nord est parvenu à réunir au fil des ans.
Afin de marier ses deux passions, il avait tout naturellement choisi la Préhistoire, du Paléolithique aux Ages des métaux, comme thème philatélique. Il avait par ailleurs veillé à présenter sa collection sur des planches thématiques, tant dans une démarche esthétique que pédagogique. En apportant des informations complémentaires, les nombreux commentaires que le préhistorien a pris soin d’ajouter en facilitent la lecture et en font une œuvre unique.
Cette riche collection est prêtée au musée de Terra Amata par Jean Vassot-Eyremandi, à qui elle a été récemment léguée. Elle comporte près d’un millier de timbres, flammes ou « premiers jours », et n’a encore jamais été dévoilée aux yeux du public.
Des objets relatifs aux différentes thématiques illustrées par les timbres seront exposés. En outre, des cartels donneront des informations scientifiques sur ces pièces, dans le but d’initier le public à la Préhistoire au fil de sa découverte des timbres de la collection.
PIERRE CADENAT (1902-1998), PREHISTORIEN ET PHILATELISTE

Pierre Cadenat et ses ouvriers font une pause
en buvant le thé, lors d’un chantier de fouille.
Pierre Cadenat est né le 9 septembre 1902 à Marmande (Lot-et-Garonne). Il poursuit sa scolarité au Prytanée de La Flèche. Reçu au concours de l’Administration de l’Enregistrement, il choisit un poste en Algérie et lui consacre toute sa carrière. Il y terminera d’ailleurs Conservateur des hypothèques. Très rapidement, il s’intéresse à l’Archéologie et, plus particulièrement, à la Préhistoire de la région de Tiaret (alors commune « mixte » du département d’Oran, à 157 km de Mostaganem), au nord-est de l’Algérie.
À ses débuts, il collabore avec Gustave Vuillemot, un autre pionnier de l’archéologie oranaise. Dès 1938, il réalise ses premières publications dans le Bulletin de la Société de Géographie et d’Archéologie d’Oran. Elles seront suivies de plus de cinquante autres articles sur la Préhistoire de cette région. Par ailleurs, son immense curiosité l’amène à s’intéresser à l’archéologie romaine, à l’ethnographie, etc. Il sera nommé Directeur de la Circonscription archéologique de Tiaret. C’est à ce titre qu’il rédige les feuilles d’Ammi-Moussa et de Tiaret de l’Atlas préhistorique de l’Algérie.
Il découvre, entre autres, de très nombreux sites allant de l’Acheuléen à l’Atérien (culture caractéristique du Paléolithique moyen du Maghreb, entre -40 000 à -30 000 ans), en passant par l’Epipaléolithique et surtout le Néolithique. Il écrit de nombreux articles et collabore avec d’autres préhistoriens, comme Jean Vassot ou Gabriel Camps.

Pierre Cadenat s’est beaucoup intéressé à l’art
rupestre saharien et notamment au site de Kef Bou Beker.
Il identifie, avec Vuillemot, le Kérémien, faciès particulier de l’Epipaléolithique algérien particulièrement présent dans la région de Tiaret (sites de La Jumenterie, Aïn Sandouk, djebel Mekaïdou, etc.) et caractérisé par une abondance de grattoirs souvent carénés dans un contexte microlithique. A partir de ses fouilles du site de Columnata, en 1937-1939 puis en 1955-1961, il définit le Columnatien (faciès épipaléolithique nord-africain qu’il nomme dans un premier temps Epipaléolithique de transition et qui sera appelé Columnatien par Camps en 1967). Ce gisement lui permet d’établir une stratigraphie de la fin du Paléolithique supérieur au Néolithique : Epipaléolithique, Columnatien (faciès tiarétien du Capsien supérieur) et Néolithique. Enfin, il contribue notablement à la connaissance de l’Age des métaux en Algérie occidentale. Ses activités de Directeur de la Circonscription archéologique l’amènent aussi à s’intéresser à l’Antiquité classique. Il étudie ainsi des inscriptions latines, des céramiques, des établissements romains ou préromains.
De retour en métropole, dès 1962, Pierre Cadenat continue à étudier les gisements et les industries de l’Algérie occidentale. Il accueille avec enthousiasme la création de la revue Antiquités Africaines, éditée en 1966 par le CNRS. Il y publie quelques-unes de ses recherches en archéologie romaine et préromaine. Mais il aime trop le travail de terrain pour ne pas s’intéresser à sa région de naissance. C’est ainsi qu’il conduit des travaux concernant l’Acheuléen de Marmande, les haches polies du Lot-et-Garonne ou la nécropole gallo-romaine du Mas d’Agenais...
Grand amateur de timbres, il propose, de 1974 à 1984, une chronique philatélique dans le Bulletin de la Société d’Etudes et de Recherches Préhistoriques des Eyzies consacrée à la Préhistoire et analysant les nouvelles émissions et reproduisant timbres, flammes, enveloppes « premier jour », cachets, oblitérations, etc. Cette chronique sera poursuivie par G. Vidal (en 1985) et G. Abad (de 1991 à 1997).
Enfin, il parvient à constituer une très belle collection philatélique du monde entier (timbres, oblitérations, enveloppes, etc.), relative à la Préhistoire et à l’Archéologie, collection qu’il a classée par grands thèmes (les hommes, les animaux, les sites, les préhistoriens, le mobilier, etc.). C’est cette collection, prêtée par Jean Vassot-Eyremandi, que la présente exposition se propose de vous faire découvrir.
DECOUVRIR LES TIMBRES ET DECOUVRIR LA PREHISTOIRE
Afin de mettre en valeur sa collection, riche de plusieurs milliers de timbres, Pierre Cadenat avait choisi de les classer par thèmes sur des panneaux. Sur chaque panneau, il avait réalisé des légendes pour présenter le sujet des différents timbres. Cette exposition nous invite donc à un voyage à la découverte de la Préhistoire.

La collection constituée par Pierre Cadenat est entièrement organisée par thèmes, sous forme de panneaux.
Lucy
Lucy est le surnom d’un fossile d’australopithèque très complet pouvant être rattaché à l’espèce Australopithecus afarensis découvert en Ethiopie en 1974 par une équipe de recherche internationale. Cette femme était dotée d'une locomotion en partie bipède. Découverte dans des terrains datés de 3,18 millions d'années, Lucy a longtemps été considérée comme la représentante d’une espèce à l’origine de la lignée humaine. Des découvertes plus récentes ont remis en cause cette hypothèse : Lucy serait une cousine éloignée, plutôt qu’une ancêtre du genre Homo.

Timbre éthiopien relatif à Lucy, émis en 1986.
L’Homme de Tautavel
L’Homme de Tautavel, découvert le 22 juillet 1971 dans la Caune de l’Arago, sur la commune de Tautavel dans les Pyrénées-Orientales, par Henry et Marie-Antoinette de Lumley, est un Homo erectus européen ou anténéandertalien.
Véritable pionnier, l’Homo erectus conquiert de nouveaux horizons… Il maîtrise le feu et découvre la symétrie. L’homme « droit », erectus en latin, apparaît vers 1,9 million d’années.
Parfait bipède, il quitte le berceau africain pour rejoindre l’Asie, l’Indonésie et même l’Europe. C’est ainsi qu’on le retrouve à Atapuerca (Espagne), Mauer (Allemagne), Pétralona (Grèce), la Caune de l’Arago et au Lazaret (France) mais aussi à Sangiran (Java) et à Zhoukoudian ou Chou Kou Tien (Chine), etc.
En Europe, il est appelé « anténéandertalien » car il va peu à peu évoluer vers l’Homme de Néandertal.
Par ailleurs, il perfectionne son outillage, avec des outils sur éclat, et invente le biface, outil emblématique de la Préhistoire et caractéristique de la culture acheuléenne. C’est avec lui que commence la domestication du feu, un des éléments fondamentaux de l’hominisation. Les premiers foyers aménagés connus se trouvent d’ailleurs ici, à Terra Amata, et sont datés de 380 000 ans.

Timbre de l’Homme de Tautavel créé par le dessinateur
niçois Raymond Moretti et émis en 1992 à 4,9 millions d’exemplaires.
L’Homme de Gibraltar
L’Homme de Gibraltar (Gibraltar 1) est le premier Néandertalien mis au jour en Europe. Il a été découvert le 3 mars 1848 par le lieutenant Flint à Forbes’quarry. Ce crâne se trouvait dans du sable concrétionné provenant probablement des brèches calcaires situées à l’extrémité nord du rocher. Ces brèches renfermant des restes de mammifères du Pléistocène moyen, dont les célèbres rhinocéros de Merck, on peut admettre que le fossile date de cette période.
Le crâne de Gibraltar 1, assez mal conservé, a été attribué à un sujet féminin. L’Homme de Gibraltar serait donc une femme !

Timbres émis 1973, pour le 125e anniversaire de la découverte de crâne de l’Homme de Gibraltar.
Le gisement de Solutré
La Roche du Solutré est un éperon de calcaire massif près de Mâcon, en Saône-et-Loire. Du haut de ses 492 mètres, elle domine d’importants gisements préhistoriques… C’est en 1866 que les premières fouilles ont lieu à Solutré. On y découvre des centaines d’ossements de chevaux ainsi que des outils de pierre taillée. Mais la Préhistoire en est encore à ses balbutiements et les fouilles menées par Adrien Arcelin et Henry Testot-Ferry sont désordonnées. Il faut attendre 1968, avec le rachat par l’Etat du terrain et la fouille du site réalisée par Jean Combier, pour qu’une véritable étude scientifique débute.
Lors de la dernière moitié du XIXe siècle, le préhistorien Gabriel de Mortillet entreprend de diviser la Préhistoire selon différentes périodes correspondant à des sites riches en mobilier de l’époque concernée. Ainsi, la période qui s’étend de 19 000 à 16 000 av. J.-C., caractérisée par la présence de feuilles de laurier, fut nommée le Solutréen.
Les nombreux ossements de chevaux retrouvés sur le site avaient donné naissance à un mythe selon lequel les hommes préhistoriques auraient précipité ces animaux du haut de la falaise. Aujourd’hui, on sait qu’il n’en était rien.

Timbre français du gisement de Solutré, dessiné par Gérarddiaz,
gravé par Pierre Albuisson et émis en 1985 à 12 millions d’exemplaires.
La Dame à la capuche
La grotte du Pape, sur la commune landaise de Brassempouy, près de Dax, est un site d’une très grande richesse. Il a notamment livré l’une des plus célèbres représentations féminines du Paléolithique supérieur, la vénus de Brassempouy ou Dame à la capuche. Cette statuette montre une tête de femme au visage triangulaire. Sculptée dans de l’ivoire de mammouth, elle ne mesure que 3,65 cm.
Cette statuette est probablement la plus connue des vénus du Paléolithique supérieur.
Figurines réalistes ou schématiques, aux formes souvent accentuées, ces vénus ont été façonnées dans la pierre, l’os, l’ivoire ou la terre cuite. On retrouve ces vénus presque dans toute l’Europe : en France (vénus de Tursac à l’abri du Facteur, vénus de Lespugue à la grotte des Rideaux), en Italie (Grimaldi et Savignano), en Allemagne (Weinberg), en République Tchèque (Dolní Věstonice), en Russie (Kostienki), en Ukraine (Gagarino), en Autriche (Willendorf) et même en Sibérie !
Classifications et interprétations controversées, les chercheurs peinent à expliciter cet art : vénération de la déesse mère, élément de parure, amulette, symbole de fécondité… Les explications fusent mais ne satisfont pas !
Au Néolithique, de nouvelles représentations féminines vont apparaître, notamment dans les Balkans ou au Proche et au Moyen-Orient.

Timbre de la vénus de Brassempouy, dessiné et gravé par
Georges Bétemps et émis en 1976 à 6 millions d’exemplaires.
La grotte de Lascaux
La grotte de Lascaux est située sur le territoire de la commune de Montignac en Dordogne, dans le Périgord noir, à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Périgueux. Elle est découverte en 1940, par quatre adolescents à la recherche du chien de l'un d'entre eux, disparu dans un trou étroit révélé par la chute d'un pin foudroyé. Marcel Ravidat, Jacques Marsal, Georges Agnel et Simon Coencas avertissent rapidement Léon Laval, leur ancien instituteur. Le grand préhistorien Henri Breuil est le premier spécialiste à visiter la cavité, en compagnie de Jean Bouyssonnie, d'André Cheynier, bientôt suivis de Denis Peyrony et Henri Begouën.
La grotte de Lascaux est l'une des plus importantes grottes ornées du Paléolithique. Elle est particulièrement remarquable par le nombre et la qualité esthétique des représentations animales qu’elle recèle. Elle fut surnommée par Henri Breuil « la Chapelle Sixtine de l'art pariétal ».

Timbre français de la grotte de Lascaux, dessiné et
gravé par
Claude Durrens et émis en 1968
à 7,75 millions d’exemplaires.
Timbre monégasque de la grotte de Lascaux,
également créé par Claude Durrens et émis en 1970.
La grotte de Niaux
La grotte de Niaux est une grotte ornée paléolithique ayant livré de nombreuses figurations pariétales magdaléniennes. Elle est située sur la commune de Niaux en Ariège, dans la région Midi-Pyrénées. Elle s'ouvre à mi-pente dans la vallée du Vicdessos.
Cette grotte est connue au moins depuis le XVIIe siècle, comme en témoignent les multiples inscriptions historiques qu’elle recèle. Ses visiteurs ont certainement dû voir les peintures du Salon Noir sans se douter de leur ancienneté. Ainsi, en 1861, un préhistorien de Tarascon-sur-Ariège, le Dr Garrigou, écrivait sur un de ses carnets : "Il y a des dessins sur la paroi mais qu'est-ce que cela peut bien être ?". Il faut attendre que l'art paléolithique soit reconnu pour que les peintures de Niaux soient authentifiées. Le mérite en revient au Commandant Molard qui le 21 septembre 1906 remarque les peintures et comprend qu’elles ont été faites à l’époque préhistorique. Emile Cartailhac et l'Abbé Breuil en font l'étude et réalisent une première publication en 1908. La grotte est classée monument historique le 13 juillet 1911.
Niaux recèle de très riches figurations d’art pariétal incluant la plupart des espèces propres à la faune préhistorique du massif des Pyrénées. Les animaux sont peints la plupart du temps avec une matière noire, charbon de bois ou dioxyde de manganèse, quelquefois avec une matière rouge obtenue à partir du broyage d’oxydes de fer. La salle principale, nommée « Salon noir », regroupe les représentations animales les plus spectaculaires. La cavité a également fourni des signes tels que des points ou des traits de couleur rouge ou noire, soit isolés sur les parois, soit associés aux représentations d'animaux. Certaines peintures comportant du charbon de bois ont pu être datées par la technique du carbone 14. Leur âge est estimé à 13 000 ans av. J.-C. Le bestiaire représenté comprend principalement des bisons, des chevaux, des bouquetins ainsi que des cerfs et même des poissons.

Timbre français de la grotte de Niaux, dessiné et gravé par Marie-Noëlle Goffin et émis en 1979.
La grotte du Mas d’Azil
Cette grotte est située sur le territoire de la commune du Mas d'Azil, dans le département de l'Ariège, au centre des Pyrénées françaises. Dès la seconde moitié du siècle dernier, des ramassages ont été effectués par des amateurs locaux. A partir de 1887, E. Piette fait fouiller la rive droite de l’Arize, et la rive gauche à partir de 1889. Les résultats sont d’une richesse inespérée avec des niveaux successifs du Magdalénien et de l’Azilien. De nombreux autres préhistoriens sont intervenus sur ce gisement, dont Henri Breuil qui découvrit les premières figurations pariétales.
Cette immense grotte est célèbre pour les nombreuses découvertes d’art mobilier qui y ont été réalisées, dont le fameux Faon aux oiseaux, un très beau propulseur magdalénien, mais aussi de nombreux galets peints. Le site a d’ailleurs donné son nom à l'Azilien, une culture préhistorique de l'Epipaléolithique.

Flamme du colloque international d’Art mobilier Paléolithique,
Foix le Mas-D’Azil, du 16 au 21 novembre 1987.
Les alignements de Carnac
Le site mégalithique de Carnac est un haut-lieu de la Préhistoire européenne. Cette commune se situe dans le département du Morbihan. Les quelques 3 000 menhirs sont répartis sur près de 40 hectares et 4 kilomètres de longueur selon une organisation architecturée. Les alignements du Menec, Kermario et Kerlescan, et du Petit Menec (La Trinité-sur-Mer), qui forment « l’ensemble de Carnac », constituent l’une des premières architectures monumentales de pierres d’Europe.
Des études récentes ont permis de rattacher l’histoire de ces alignements aux évolutions intervenues au cours du Néolithique, entre 4500 et 2500 ans av. J.-C. : leur mise en place est intervenue dans une période qui marqua le début de la vie sédentaire. Le rôle cultuel des alignements de Carnac est généralement admis. Les files de menhirs permettraient le cheminement vers des espaces considérés comme sacrés : les enceintes. Alors que les dolmens avaient une fonction funéraire.

Timbre de Carnac, les alignements de Kermario, dessiné et gravé par
Georges Bétemps et émis en 1965 à 130 millions d’exemplaires.
Le site de Filitosa
Situé au sud-ouest de la Corse, le site de Filitosa est l’un des sites préhistoriques majeurs de l’île. Ce gisement est occupé dès le Néolithique mais les premiers mégalithes n’apparaissent qu’à la fin de cette période. Il s’agit alors de dolmens, de menhirs et d’alignements. Les mégalithes les plus récents sont sans doute les imposantes statues-menhirs dont la plus grande, Filitosa V, mesure trois mètres de haut, un mètre de large et pèse plus de deux tonnes. Ces statues représentent le plus souvent des figures anthropomorphes et sont parfois gravées d’armes et d’armures.

Timbre de Filitosa, dessiné et gravé par J. Combet
et émis en 1986 à 9,7 millions d’exemplaires.
La conception et la réalisation de cette exposition ont été assurées par l’équipe scientifique du Musée de Paléontologie Humaine de Terra Amata : Bénédict Lacavalerie (Géologue, Musée de Paléontologie Humaine de Terra Amata), Bertrand Roussel (Préhistorien, Musée de Paléontologie Humaine de Terra Amata) et Colette Léone (Musée de Paléontologie Humaine de Terra Amata), Marion Otto-Bruc (stagiaire, Musée de Paléontologie Humaine de Terra Amata), avec l’aide d’un comité scientifique et technique comprenant : Guy Pollet (Préhistorien, Laboratoire départemental de Préhistoire du Lazaret), Kader Moussous (Doctorant en Préhistoire à l’université de Nice), Eléna Rossoni (Doctorante en Préhistoire à l’université de Perpignan) et Patricia Valensi (Archéologue départemental, Conseil général des Alpes-Maritimes).
Cette exposition a été mise en œuvre en partenariat avec le Muséum d’Histoire Naturelle (Nice), le Musée d’Archéologie de Cimiez (Nice), le Laboratoire Départemental de Préhistoire du Lazaret (Nice) et le Centre Etudes Préhistoriques de Terra Amata.
Nous tenons à remercier chaleureusement les prêteurs : Jean Vassot-Eyremandi, pour la collection Pierre Cadenat, ainsi que Bénédict Lacavalerie, Bernard Magnaldi et Guy Pollet. Nous tenons également à exprimer notre gratitude à Roland Vespa pour ses conseils concernant la philatélie, à Clément Aguila pour son aide iconographique et à Faustine Sappa pour la relecture des textes. |